Je crée beaucoup de sites pour des instituts de beauté, des ongleries, des studios de cils. Et la première conversation commence presque toujours pareil : « J'ai déjà tout ce qu'il me faut, non ? » Instagram montre le travail, Planity (ou Fresha, ou Booksy) remplit l'agenda. Alors, à quoi bon ? À une chose, en fait : exister là où vos futures clientes vous cherchent — et pas seulement là où vos clientes actuelles vous suivent.

1. Ce qu'Instagram et Planity font très bien

Commençons par être honnête, parce que ces outils méritent leur place :

  • Instagram, c'est votre vitrine sociale. Les photos avant/après, les stories, la personnalité du salon — c'est là que naît l'envie. Une cliente qui vous suit depuis six mois finit souvent par pousser la porte.
  • Planity, c'est votre réceptionniste de nuit. Réservation à 23 h, rappels automatiques, agenda qui se remplit tout seul, moins de lapins. Difficile de faire mieux pour la prise de rendez-vous.

Si vous avez déjà ces deux-là, vous avez fait le plus dur. Gardez-les précieusement — un site ne les remplace pas, il les complète.

2. Les limites invisibles de ce duo

Personne ne vous trouve sur Google

Faites le test : tapez « rehaussement de cils » + le nom de votre ville. Votre compte Instagram n'apparaît pas — l'application est pensée pour garder ses utilisatrices chez elle, pas pour ressortir dans Google. Or c'est exactement comme ça qu'une nouvelle cliente cherche : elle ne connaît pas encore votre nom, elle tape une prestation et une ville. Sans site, cette recherche profite à d'autres. (J'explique les mécanismes dans mon guide du référencement local.)

Sur Planity, vos concurrentes sont à un clic

Votre page Planity est très bien faite… comme celle des autres instituts de votre ville, présentés dans la même liste, avec les mêmes encarts. C'est une place de marché : pratique pour réserver, mais impossible d'y construire un univers qui vous ressemble. Votre décoration, votre douceur, votre expertise — tout est aplati dans un gabarit identique pour tout le monde.

Votre compte ne vous appartient pas

C'est le point dont on ne parle jamais, jusqu'au jour où ça arrive : un compte Instagram piraté, bloqué ou supprimé par erreur, et des années de photos, d'abonnées et de messages disparaissent du jour au lendemain. J'ai rencontré plusieurs gérantes à qui c'est arrivé. Un site à votre nom, sur votre domaine, personne ne peut vous le confisquer.

L'algorithme décide qui vous voit

Vos publications ne touchent qu'une petite partie de vos abonnées — l'algorithme choisit. Votre site, lui, affiche tout ce que vous voulez, à toutes celles qui le visitent, dans l'ordre que vous avez choisi.

3. Ce qu'un site change concrètement

Un bon site d'institut n'est pas une brochure figée. C'est la pièce centrale qui relie tout le reste :

  • Être trouvée sur Google — « institut de beauté + ville », « extension de cils + ville » : c'est votre site (relié à votre fiche Google) qui ressort, pas celui d'une plateforme.
  • Rassurer avant le premier rendez-vous — prestations claires, photos du salon, votre parcours, vos avis : la cliente hésitante devient une cliente qui réserve.
  • Présenter vos prestations comme vous le vivez — expliquer la différence entre un rehaussement et des extensions, montrer vos nuanciers, valoriser vos formations.
  • Garder la réservation Planity — le bouton « Réserver » de votre site ouvre votre agenda Planity. Rien ne change dans vos habitudes, la réservation reste automatique.
  • Centraliser avis, horaires, accès, Instagram — un seul lien à mettre partout : bio Instagram, fiche Google, carte de visite.

Pour voir à quoi ça ressemble en vrai, jetez un œil à mes réalisations — plusieurs instituts de beauté en font partie — ou à la page dédiée aux sites pour instituts de beauté.

4. Instagram + Planity + site : le trio gagnant

La bonne façon d'y penser, c'est un parcours :

  1. Instagram fait rêver — la cliente découvre votre travail, votre ambiance.
  2. Le site convainc — elle vérifie les prestations, les avis, l'adresse, se sent en confiance… et c'est aussi lui que Google montre à celles qui ne vous connaissent pas encore.
  3. Planity encaisse le rendez-vous — un clic, un créneau, un rappel automatique.

Chaque outil fait ce qu'il sait faire de mieux. Retirer le site du trio, c'est comme ouvrir un institut magnifique… dans une rue sans enseigne.

En résumé : gardez Instagram pour séduire et Planity pour réserver, et ajoutez la pièce qui manque : un site à votre nom, qui vous rend visible sur Google et raconte votre institut comme vous le vivez. Les trois ensemble, c'est un agenda qui se remplit sans dépendre d'un algorithme.

5. Les questions qu'on me pose en institut

« Mes clientes viennent déjà toutes d'Instagram »

Tant mieux — et ça continuera. Le site ne vise pas vos abonnées : il vise celles qui ne vous connaissent pas encore et qui cherchent sur Google. Ce sont deux publics différents, et le second est souvent le plus nombreux.

« Combien ça coûte ? »

Chaque projet est chiffré sur devis gratuit, selon vos pages et vos besoins — réponse sous 48 h, sans engagement. L'hébergement et le nom de domaine de la première année sont inclus, et le site vous appartient à 100 %. Le détail de l'offre est sur la page dédiée.

« Je n'ai pas le temps de m'en occuper »

C'est prévu : je m'occupe de tout, de la première maquette à la mise en ligne, et le site n'exige ensuite aucune maintenance de votre part. Vous continuez à vivre sur Instagram ; le site travaille en silence.

Julien Bayle, fondateur de Webbay

Julien Bayle — fondateur de Webbay

Je crée des sites pour les instituts de beauté, ongleries et studios de cils. Parlons du vôtre.

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